Se connecter

Savoir & Culture

Environnement & Nature

Sujet : L'histoire de la crise écologique et sa réalité factuelle
1
207qi_CUDVL
08 septembre 2021 à 22:12:36

- Le fric n'a pas le pouvoir de changer l'influence qu'une personne possède sur le sens de l'évolution. Personnellement, je pense cette influence parfaitement égale en chaque unité de vie. Pour cela, que l'on soit un escargot, un lièvre ou un homme, c'est fondamentalement identique. Une fois que nous comprenons cette réalité du sens de l'évolution, nous comprenons le tort de cette aliénation que cultivent par égocentrisme les riches et qui consiste à croire que l'argent agrandit le pouvoir d'une unité de vie de changer le sens de l'évolution. Fondamentalement, c'est faux.
- L'écart qu'il se crée alors entre la réalité, toujours nourrie dans ce qu'elle a de vie, d'une manière égale par chaque unité de vie, dans le développement du sens de son évolution, et ce que, sous l'influence des riches, nous en faisons, cet écart, donc, est dangereux.
- C'est envers ce danger qu'il est particulièrement important de se sensibiliser, aujourd'hui et durant le reste du siècle. Nous n'avons encore que quelques décennies pour nous y sensibiliser.
- Aussi, cela peut sembler gros comme discours, mais c'est parce que je suis unique et nouveau.

- Nous pouvons tous devenir philosophes. Objectivement et fondamentalement, le riche n'est pas le bon gouverneur humain. Le philosophe est le bon gouverneur humain. La gouvernance du riche nous conduit à la mort. La gouvernance du philosophe peut peut-être encore nous sauver. Et nous pouvons tous devenir des philosophes en bonne santé.

- Fondamentalement, il n'y a pas de problème, seulement une temporalité qui est, à cause de notre négligence, aujourd'hui trop courte pour nos habitudes : ce pourquoi nous devons changer nos habitudes. Je veux forcer ce changement en décrivant avec la plus grande profondeur suffisante possible la réalité humaine que je trouve objectivement fantastique. Nous pouvons survivre. Pour cela, nous devons changer.

- Que vous soyez trop tolérants de ne pas assez l'être, ou que vous ne soyez pas assez tolérants de trop l'être, nous pouvons tous être unis. L'important est de changer bien.

- Être lucide est d'exclure la mort de sa pensée, au lieu de se laisser guider par la peur qu'elle peut nous inspirer.

- Dans la mesure où je suis conscient de ce danger, j'ai le droit d'accuser les institutionnalisés mentaux d'avoir créé le moyen de cultiver une paresse intellectuelle de telle sorte qu'elle puisse devenir un danger pou tous. Est-ce votre cas ? P.-S. : La dépendance à la richesse économique est une forme d'institutionnalisation mentale que la politique cultive dans l'espoir stupide de la transformer en une réalité fondamentale.

- Les accidents font partie de la vie. L'erreur fondamentale que l'humain fait actuellement est un accident dont la victime est sa conscience et dont le fait est d'être trop institutionnalisé. Cela ne veut pas dire pour autant que nous ne devons pas guérir les meurtrissures de cet accident. Au contraire, nous devons nous en soigner le plus vite possible pour survivre.

- Même s'il faut être solidaires, notre plus grande bêtise est notre amour pour des besoins qui n'existent pas : amour que l'on croit entretenir par dépassement personnel alors qu'on ne l'entretient que par stupidité culturelle.

- Les temps d'aujourd'hui sont la raison de cette si grande vénération des philosophes (trop souvent devenus prophètes).

Dans le monde d'avant-hier

Les mégalopoles créent des centres régionaux. Ces centres régionaux créent un sentiment de déprivatisation humaine. Nous vivons ce sentiment comme un défi,mais cela est une mauvaise chose, car nous en devenons d'un égocentrisme dépassant la capacité du supportable par la nature.

Pour nourrir cet égocentrisme, nous avons surprotégé la survie de l'individu par rapport à la liberté de penser. Cela a créé une stupidité culturelle suffisante pour rendre obsolètes tous combats que nous menons en vue de protéger la vie et la nature.

Pour contrer cette vérité, nous avons créé une aliénation qui consiste à oublier le fait que chaque unité de vie possède une force égale à changer le sens de l'évolution. Nous croyons que l'argent donne plus de cette force qui est la plus authentique, mais c'est faux. La réalité construite sur cette aliénation devient alors très vite décalée par rapport au sens de l'évolution, toujours nourri d'une manière égale par chaque unité de vie.

Il en a été de même, car les petites communautés ne savaient pas, avant, qu'elles étaient les seules viables. Dans cette ignorance, elles acceptaient de modérer leurs passions pour la vie, pour créer le questionnement social suffisant pour ne pas sombrer dans la folie. La folie n'est que l'emprise sociale d'une société qui vit dans le passé et donc, qui manque de liberté. Si les petites communautés n'avaient pas modéré leurs passions pour la vie, nous serions tous fous aujourd'hui, et ce serait la merde.

Cependant, la situation actuelle ne peut pas continuer. Il faut se dépêcher à trouver des solutions d'amour qui sont réalistes avant que l'humain ne sombre dans le chaos.

Dans le monde d'hier

Quand il y avait des rois, le chef était connu dans un idéal identique, car la seule différence : l'argent, ne corrompait pas les esprits dans la mesure où l'argent est une chose quantifiable : nous savons lorsque nous n'en avons pas.

Plutôt que de conserver cet idéal, nous avons choisi de combattre des problèmes réels de misère : un choix noble qui fait honneur à l'humanité.

Mais désormais, tout va mal. Les riches ont plus d'emprise que jamais sur l'ensemble du pouvoir humain et personne ne sait comment les arrêter. La misère est plus grande que jamais, cachée dans des pays que nous ignorons parce que nous sommes de toute façon impuissants à agir.

Mais le pire, c'est que nous ne pouvons pas continuer comme cela plus de quelques décennies encore. La Terre se meurt. Allant contre les efforts humains, les efforts pour la protéger sont absolument ridicules. Ils sont insuffisants, du moins. Il faut l'avouer. La vie est importante. L'humain est réel, il va dans le sens de l'évolution et il doit survivre. Plus que jamais, nous devons en prendre conscience. L'amour est en jeu.

Dans le monde d'aujourd'hui

La plupart des gens s'en fichent des politiciens et savent la connerie des médias. Cela est une fatalité de la bonne santé humaine que d'être honnête, et les gens en bonne santé constituent encore la majorité des pays les plus aliénés, heureusement. Le problème vient donc d'ailleurs.

Mais d'où ?

Le problème, à mon avis, vient d'une certaine hésitation des gens lucides. Un manque de courage les habitent, comme s'ils attendaient le Messie. Ils n'osent jamais assez par rapport à l'urgence actuelle. Ils semblent toujours aux prisent avec des problèmes éthiques fondamentaux qu'ils n'ont pas la capacité de résoudre. Ils ne parviennent jamais à tout comprendre d'un bloc et d'ainsi savoir ce qu'il faut faire. Ils savent beaucoup de choses, mais leurs savoirs sont morcelés entre des opinions toujours insuffisantes. Ils ne sont jamais ce parfait généraliste capable de suffire vraiment au monde entier. - Non pas seulement suffire à un pays ou à un continent : au monde entier ! - La réalité importante est depuis plusieurs siècles déjà une réalité planétaire. Vouloir agir sur un plan inférieur sera toujours insuffisant vis-à-vis des problèmes actuels.

Mais comment corriger cela ? En pensant.

Personnellement, c'est ce que je fais : je pense. Et j'avance... enfin... je crois...

Le doute est la plus ouverte des vérités. Elle fait partie intégrante de ma pensée. Je ne peux jamais m'imposer. Alors je me contente de penser et de croire que j'ai raison...

1
Sujet : L'histoire de la crise écologique et sa réalité factuelle
   Retour haut de page
Consulter la version web de cette page